Epine dorsale hérissée, queue en panache (ou en rince-bouteilles, si vous préférez!), pas de doute : Charlie est fâché....
Chroniques de la vie quotidienne à Goiânia (Centre du Brésil)par une Française.
vendredi 18 avril 2008
jeudi 17 avril 2008
CHORO

La semaine dernière, un ami brésilien nous a emmenés à un concert. La scène était dressée sur le trottoir devant le « Grande Hotel » (premier hôtel construit à Goiânia, restauré et transformé en annexe du Secrétariat de la Culture), tables et chaises s’étendant jusque sur la chaussée de la grande avenue Goiás, dont une partie était interdite à la circulation, un guitariste (1) interprétait de la musique de choro.
Qu’est que le Choro ?
L’ancêtre des musiques brésiliennes. Né à Rio de Janeiro dans la seconde partie du 19ème siècle. Des musiciens cherchèrent à reproduire à leur façon la musique des danses de salon européennes, y intégrant des rythmes africains.
L’ensemble traditionnel de choro est composé de 5 ou 6 musiciens. Les instruments sont le bandolim (mandoline brésilienne) la flûte ou la clarinette, deux guitares (une à 6, l’autre à 7 cordes) le cavaquinho, (2) petite guitare à 4 cordes et le pandeiro, sorte de tambourin.
De nos jours, la musique de choro peut être interprétée par un soliste (c’est le cas du concert auquel nous avons assisté) ou par des formations plus ou moins importantes. Pour sacrifier à l’époque sont ajoutés également des instruments électriques, des batteries et, hélas, une sonorisation assourdissante : c’est la raison pour laquelle nous avons fui après une vingtaine de minutes…
Reste la solution d’aller acheter un CD pour m’initier aux subtilités du choro.
(1) Curieusement, au Brésil, on appelle la guitare « violão »
(2) Débarqué à Hawaï au 19ème siècle avec des marins portugais et devenu le ukulélé
mercredi 16 avril 2008
En flânant hier matin dans le setor oeste de la ville, j’ai pu constater que si dans ce quartier les immeubles sont nombreux, ils ne se ressemblent vraiment pas. . Sur environ 150 cm, j’ai remarqué ces trois constructions. Ma promenade s’est achevée sur un banc de cette petite place ronde arborée, comme il y en a des centaines dans la ville.






dimanche 13 avril 2008
Rubrique "Souvenirs, souvenirs..."

La presse brésilienne annonce la venue de Charles Aznavour, qui se produira à Brasilia, Saô Paulo, Porto Alegre et Curitiba.
Au début des années 50, en assistant à un programme de gala offert par l’administration où travaillait mon père, j’ai vu ce chanteur pour la première fois. Perdu au milieu de toutes les attractions, ce frêle jeune homme à la voix curieuse, au nom difficile à retenir (il se faisait encore appeler Charles Aznavourian) ne laissait certes pas indifférent. Mais on pouvait quand même avoir des doutes sur son devenir artistique…
En 1963, quand il était déjà « en haut de l’affiche » j’ai été bouleversée quand je l’ai entendu pour la première fois à la radio chanter « La mamma ». Je venais de perdre la mienne. Elle n’était pas italienne, mais le chagrin n’était pas moindre.
Pour ces deux « rencontres », merci l’Artiste…
vendredi 11 avril 2008
jeudi 10 avril 2008
Un peu de poésie.

Je ne sais par quel cheminement mystérieux ce poème de Humbeto Ak'abal est arrivé sur l'ordinateur d'une amie brésilienne...
Notre ami guatémaltèque maya-k'iche'vit au centre du Guatemala avec sa femme et son fils, quand il ne voyage pas à travers la planète, à l'invitation de tous ceux qui admirent son immense talent.
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