samedi 10 octobre 2009


Je dois expédier un colis au Guatemala par D.H.L.

Ce matin, samedi, je téléphone à la société. Le numéro a changé. Une opératrice me donne le nouveau numéro. Je vous transcris notre petit entretien téléphonique.


- D.H.L ?
- ??? (Sapristi ! J’ai simplement oublié que le « H » en portugais se prononce AGA
- D.AGA.L ?
- Oui Madame
- Voilà. J’ai un colis à expédier au Guatemala. Poids, 2 K 600
- Vous voulez savoir combien cela va vous coûter ?
- Exactement.
- Ecoutez, aujourd’hui le bureau est fermé.
- Bon. Quel est votre nom que je puisse vous rappeler lundi ?
- Pedro. Et vous ?
- Monikki.
- Vous savez, Monikki, DHL est divisée en deux secteurs. Le commercial et l’opérationnel. Pour avoir un devis, vous devez vous adresser au commercial.
- Entendu. Mais vous, Claudio, vous êtes dans quel secteur ?
- L’opérationnel.
- Alors ce n’est pas vous qui pourrez me renseigner ?
- Non. Mais je vous donne le téléphone de Flavio qui le fera.
- Merci. Donc, je téléphonerai à Alex lundi prochain.
- Non, pas lundi, mardi car lundi prochain est férié à Goiânia.
- OK. bonne fin de semaine

On ne peut pas dire que DHL-Goiânia est opérationnel 24H/24 !!!
Mais, le plus important reste que l’amabilité et la gentillesse des gens fonctionnent même les jours fériés…

vendredi 9 octobre 2009

Voyage en cuisine

J’aime beaucoup ma cuisine. A part le fait qu’elle est spacieuse et claire, des tas d’objets me permettent de voyager dans le temps et dans le passé.
Cherchez, et vous trouverez… Est-il besoin de rappeler qu’il vous est loisible de cliquer sur les photos pour les agrandir ?


- bouteilles d’eau de seltz, pichet d’eau « ricard »,. Récupérés à l’Auberge de la Fontaine à Antibes, devenue en 1969 ART CLUB.
- boîtes de faïence provenant de chez la grand’mère de l’époux à Riscle, dans le Gers. Nous les avons ramenés de Buenos Aires où ils avaient été transportés par la maman d’Yvan.
- Assortiment de bocaux en verre. Amenés de Lectoure, ils contenaient des pruneaux à l’armagnac et d’autres délicatesses gersoises.
- Boite et porte-épices rouges, achetés chez « Pâo de Azucar » à Bissau. C’est une chaîne brésilienne de magasins. Je vais souvent faire mes courses dans l’un des deux supermarchés de la chaîne installés à Goiânia.
- Machine à café provenant de Bruxelles où nous avions un appartement dans les années 80. Je l’ai un peu relookée avec des motifs rouges!
- Boîtes de biscuit (galetitas) et de sucre (azucar). Appartenaient à ma belle-mère à Buenos-Aires.
- Saladier en bois. Artisanat de Guinée-Bissau.
- Pichet et pot à fleurs. Artisanat de Bariloche (Argentine).
- Plateau avec fond de tissage du Guatemala.
- La coupelle à fruits appartenait à ma grand’mère maternelle.

Vous pouvez penser que tous ces objets n’ont rien d’extraordinaire et qu’il en est de plus beau, chez vous, par exemple !! Mais les vôtres, ont-ils été soumis à de si rudes épreuves? Ont-ils autant voyagé, par terre, par mer, par air ? Ont-ils subi autant de déménagements ?

Nota. Le tapis en demi-lune devant le frigidaire a été exécuté au crochet par l'épouse du jardinier...

mercredi 7 octobre 2009

Quiproquo

A propos des chansons ( voir le 27 septembre), l’ interprétation de leurs paroles peut être parfois amusante.

Gamine, je passais tout ce qu’on appelait jadis « les grandes vacances », dans une colonie de vacances, une « colo ». Parmi les chansons que les moniteurs-trices nous apprenaient, il y en avait une qui commençait ainsi :

J’ai un ticket de beurre,
Mais vous ne l’aurez pas

Là-dessus, j’étais d’accord. Mais ce qui me rendait perplexe, était la suite :

Je l’ai promis à Pierre…
Pourquoi se défausser de quelque chose d’aussi précieux pour un certain Pierre ???
On était en effet en période d’après-guerre où chacun courrait après les tickets de rationnement..

En fait, les véritables paroles de la comptine étaient « J’ai un petit cœur de beurre… » !! Tout s’expliquait !!!

mardi 6 octobre 2009

La curiosité est un vilain défaut




En me connectant sur internet ce matin, je me suis trouvée face à cet ours blanc!

Un bateau norvegien a fait une halte dans l'Antartique et le cuisinier a eu de la visite.. Attiré par des odeurs alléchantes, le plantigrade a investigué pendant deux heures autour du navire et, finalement, est parvenu a localiser très précisément le lieu où s'élaborait le repas!!

J'espère qu'il a eu le droit à une prime (1) pour sa persévérance.

(1) Un "bear-bag" ?

dimanche 4 octobre 2009

In memoriam

Aujourd’hui, une grande voix s’est tue : « La Negra », comme l’appelaient affectueusement ses admirateurs, Mercedes SOSA, est décédée à Buenos Aires.


Fort heureusement, notre époque ne condamne plus au silence ceux qui nous quittent et récompense ceux qui s’obstinent à tout garder. C’est ainsi que j’ai retrouvé cette cassette éditée en 1981 à Madrid.

Mercedes, lors d’un concert, il y a quelques années, chantait, accompagnée à la guitare par Joan Baez,
« Gracias a la vida, que ma ha dado tanto »
(Merci à la vie, qui m’a tant donné).

Vous aussi, Madame, vous avez et vous continuerez à beaucoup nous donner…

(voir mon blog du 16 mars 2008)

samedi 3 octobre 2009

Rio 2016

Liesse hier au Brésil après la décision du Comité Olypimpique.
Les deux quotidiens de Goiânia n’ont pas manqué de se joindre au concert
Le chef de l'Etat brésilien est très ému. Heureusement que Madame "Lula", en épouse prévoyante, n'a pas oublié de glisser un mouchoir dans le veston présidentiel..


Le Président "Lula" avec Edson Arantes do Nascimento, plus connu sous le nom de Pelé, qui va gaillardement et avec une grande élégance vers ses 7O ans..

vendredi 2 octobre 2009

Pronto Socorro

En route pour le secteur central de la ville où nous devions faire des courses, nous avons montré au chauffeur de taxi mes lunettes, dont une des ailettes était cassée. «Ma petite fille casse souvent ses lunettes. Je sais où vous emmener » nous répondit cet homme affable.
C’est ainsi que nous avons découvert que le « pronto socorro » (urgences) n’était pas seulement réservé aux humains, mais également aux lunettes !!

Moyennant la somme de 5 reais (2 euros) et à peine 10 minutes plus tard (mais il y avait un client devant moi !), je suis repartie avec mes lunettes ayant reçu les soins appropriés, à savoir une paire d’ailettes neuves…