vendredi 2 novembre 2012

2 novembre

Depuis novembre dernier, ils sont malheureusement passés dans ma  liste des amis et connaisances disparus.


Mercedes, notre jolie et jeune cousine, décédée accidentellement sur une route de Mendoza.
Gérard Menigou, gentil copain farfelu, partageant ses dernières années entre le Gers et la Grèce.
Ian Hellström, artiste suédois, si décalé et provocateur, que je l’ai rencontré un jour dans une rue de Stockhom enveloppé dans une grande houppelande noire, un (authentique) casque prussien en guise de couvre-chef et un ara sur l’épaule... Je l’ai présenté à la mère d’une amie française qui m’accompagnait, ébahie. Ian l’a saluée d’un claquement de talon assorti d’un baise-main et d’un compliment en excellent français...
Martine Vetter, qui venait de boucler son siècle après avoir tant de fois bouclé ses valises pour explorer le globe, de l’Afghanistan à l’Amazonie, et de la Mongolie à l’Egypte, avant de se poser définitvement à Lectoure.

mercredi 31 octobre 2012

Canicule

Les pluies qui avaient commencé à tomber à la mi-octobre sont reparties comme elles étaient venues : sans prévenir! Conséquences, grosses chaleurs sur Goiânia et ses environs. Jusqu'à 41° enregistrés avant-hier.
L'époux et moi, en anciens d'Afrique, supportons très bien cette canicule. Charlie-chat, le pauvre, ne peut retirer son manteau de fourrure. Mais il est fûté, il a trouvé la solution ; il passe sa journée couché dans un coin de la chambre d'amis, sous une chaise : il estime ainsi être à l'ombre!!

lundi 29 octobre 2012

LECTURE

D'après une récente enquête intitulée « Portraits de la lecture au
Brésil », ladite lecture ne semble pas le loisir préféré des Brésiliens : 4 livres par an, ce chiffre  intégrant les livres scolaires.... Ils préfèrent regarder la télévision, des films DVD et surfer sur les réseaux sociaux.

Voici les livres qui ont particulièrement marqué les lecteurs brésiliens :

1)    « A Biblia sagrada »
2)    « A cabana » de William Paul Young, USA
(La cabane : là où la tragédie et l’’éternité se confrontent)
       3)    « Agape ». du Père  Marcelo Rossi, le curé super-star du pays.
Deux des écrivains les plus fameux, Joaquim Machado de Assis (1839/1908) et Jorge Amado (1912/2001) arrivent respectivement en 6ème et 10ème position.

         
Quant à notre « Petit Prince », il occupe une honorable  5ème place dans le choix   des     lecteurs
                                                                                     )


Référence : Etude « Retratos da Leitura no Brasil », Fundação Pró-Livro en association avec Ibope Inteligência, 2011-2012.

vendredi 26 octobre 2012

SETE-COPAS

Etant donné le peu de cas que certains de mes voisins font des essences tropicales qui ont la bonté de pousser devant chez eux, je photographie tous les arbres de ma rue avant que des scies assassines entrent en action !!
Je viens d’apprendre que celui-ci est un SETE-COPAS. Originaire d’Asie, ce géant tropical peut atteindre jusqu’à 45 mètres de hauteur. Apprécié pour son ombrage, pour ses chataignes (surtout par les chauve-souris !) et la propriété bactéricide de ses feuilles (on recommande d’en mettre dans les aquariums), il a deux défauts que les riverains ne pardonnent guère : il perd ses feuilles en juillet-août (imaginez un peu que les feuilles choient sur leurs précieuses bagnoles!) et ses puissantes racines s’accommodent mal des trottoirs et chaussées de la ville.

lundi 22 octobre 2012

Message d'une autre époque....

Vendredi après-midi, un préposé de la poste brésilienne vient me remettre ceci :
UN TELEGRAMME! Je suis plutôt ébahie! Ainsi cela existe encore, ce truc là? Au Brésil, oui.. Je suis très contente d'avoir reçu ce message délicieusement obsolète!!

vendredi 19 octobre 2012

FADOS (2)

Souvenirs, souvenirs...
Lorsque nous habitions en Guinée-Bissau, nous passions souvent par Lisbonne pour regagner la France. Le plus souvent, il s’agissait d’une simple escale mais parfois, nous y restions un ou deux jours.
Au cours d’un de ces brefs séjours, nous nous sommes rendus un soir dans la vieille ville pour faire comme tous les touristes : écouter du fado. Une  guide touristique suédoise nous avait donné l’adresse d’un restaurant, très fréquenté par les « fadistes » locaux
Effectivement,  peu de touristes sur les lieux, qui  étaient déjà bondés et où nous avons eu grand mal à trouver une table.
Hormis quelques chanteurs  qui paraissaient se produire au cachet, la particularité de la maison était que les propriétaires et le personnel délaissaient tous, à tour de rôle, leur caisse, leur toque, leurs tabliers, pour se mettre à chanter un fado, avec talent, d’ailleurs !
De cette soirée, nous avons gardé deux cassettes de chanteurs qui étaient présents.  Ils sont, semble-t-il, restés dans l’anonymat de tous les chanteurs de fado de Lisbonne. Mais, nous, nous ne les avons pas oubliés....

lundi 15 octobre 2012

Lu dans la presse locale :

Jadis les femmes cuisinaient comme leurs mères. Maintenant, elles boivent comme leurs pères.

Quand Alexander Graham Bell inventa le téléphone, il ne pensait pas qu'un casse-pieds allait inventer le telemarketing.