ça butine au jardin..... (photo Daniel A.)
Chroniques de la vie quotidienne à Goiânia (Centre du Brésil)par une Française.
dimanche 12 mai 2013
mercredi 8 mai 2013
Tomie Ohtake
Bien que le dernier étage du shopping Flamboyant soit consacré uniquement à la restauration, la direction a décidé d’aménager l’esplanade-est pour que soit ouvertes des antennes de quelques uns des restaurants les plus renommés et les plus chics de la ville.
Les travaux seront terminés dans le courant de l'année mais la première phase a été inaugurée il y a quelques semaines.
Sur la nouvelle esplanade, agrémentée de jets d'eau, trône une sculpture de l’artiste nippo-brésilienne Tomie Ohtake
(à suivre)
Les travaux seront terminés dans le courant de l'année mais la première phase a été inaugurée il y a quelques semaines.
Sur la nouvelle esplanade, agrémentée de jets d'eau, trône une sculpture de l’artiste nippo-brésilienne Tomie Ohtake
(à suivre)
lundi 6 mai 2013
Paul est parmi nous!
Ce soir, à Goiânia, concert de Paul (McCartney!).
L'évênement a lieu au Stade Dourado, pas très loin de chez nous à vol d'oiseau. D'ailleurs, les jours de match de football, nous pouvons entendre les supporters surexcités brailler dans les tribunes!
Si la brise souffle du bon côté ce soir, peut-être entendrons-nous ce rescapé des années 60...
vendredi 3 mai 2013
King Size
Croissant (un peu cramé) pour Brésilien affamé!
Nous en avons pour demain, après-demain et les jours suivants...
(la pomme n'est là que pour donner un ordre de grandeur)
Nous en avons pour demain, après-demain et les jours suivants...
(la pomme n'est là que pour donner un ordre de grandeur)
mercredi 1 mai 2013
1er Mai
L’époux a commencé ce Jour de la Fête des Travailleurs en pleine forme : il a écrit sur sa lettre quotidienne : « Les patrons sont tous des fils de p.... » . Opinion peremptoire (et que j’estime définitive !) accompagnée des arguments la justifiant.
Notre ami J.M. Ecrement dans ses « Chroniques Aléatoires » a publié l'année dernière un desssin humoristique à propos d’une appréciation semblable envers je ne sais plus quelle catégorie de personnes non recommandables : Une prostituée outrée déclarait : « Nous, les prostituées, nous protestons vigoureusement : nos enfants n’ont rien à voir avec ces sales types.. »....
Bonne fête à tous les travailleurs (enfin, ceux qui ont un travail...)
Notre ami J.M. Ecrement dans ses « Chroniques Aléatoires » a publié l'année dernière un desssin humoristique à propos d’une appréciation semblable envers je ne sais plus quelle catégorie de personnes non recommandables : Une prostituée outrée déclarait : « Nous, les prostituées, nous protestons vigoureusement : nos enfants n’ont rien à voir avec ces sales types.. »....
Bonne fête à tous les travailleurs (enfin, ceux qui ont un travail...)
dimanche 28 avril 2013
Visiteur
Ce jeune bem-te-vi s’est pris de passion pour les habitants de la maison!
Il profite que nous sommes sur la terrasse pour venir se poser au bord de la piscine en poussant des cris stridents, tremper son bec dans l’eau et aller se poser sur une branche basse du bougainvillée. Il reste un bon moment, à nous observer, le temps que nous allions chercher l’appareil photo !
(photos : Daniel A.)
Il profite que nous sommes sur la terrasse pour venir se poser au bord de la piscine en poussant des cris stridents, tremper son bec dans l’eau et aller se poser sur une branche basse du bougainvillée. Il reste un bon moment, à nous observer, le temps que nous allions chercher l’appareil photo !
(photos : Daniel A.)
jeudi 25 avril 2013
Méchanceté
En vous faisant part du plaisir ressenti à la lecture du livre «Le coeur
cousu » (voir le 3 avril), j’avais impudemment déclaré que la plupart des critiques parisiens sont tout à fait imperméables à la littérature latino-américaine.
Je viens d’en avoir la confirmation en lisant récemment qu’Angelo Rinaldi, romancier, critique et académicien, a un jour piétiné allégrement l’oeuvre de Garcia Marquez, en rebaptisant "Cent ans de solitude » en « cent ans de platitudes »....
Il est vrai qu'il n’a pas reçu le Prix Nobel, lui.... Gros jaloux va!
Ce qui me console est que l'écrivain colombien doit se fiche totalement de l'opinion du Sieur Rinaldi!!
cousu » (voir le 3 avril), j’avais impudemment déclaré que la plupart des critiques parisiens sont tout à fait imperméables à la littérature latino-américaine.
Je viens d’en avoir la confirmation en lisant récemment qu’Angelo Rinaldi, romancier, critique et académicien, a un jour piétiné allégrement l’oeuvre de Garcia Marquez, en rebaptisant "Cent ans de solitude » en « cent ans de platitudes »....
Il est vrai qu'il n’a pas reçu le Prix Nobel, lui.... Gros jaloux va!
Ce qui me console est que l'écrivain colombien doit se fiche totalement de l'opinion du Sieur Rinaldi!!
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