mardi 6 août 2013

Parc-art!

Photographié dans le petit parc que j'ai traversé ce matin pour aller boire le café chez  l'un de nos amis.


samedi 3 août 2013

Un homme de fer

Une amie française demeurant à Bordeaux actuellement, vient de m'envoyer cette très belle photo d'une sculpture du Catalan Jaume Plensa.
 
Le 13 août 2010, j'ai publié sur ce blog une photo qu'avait prise notre fils d'une oeuvre  monumentale du même sculpteur installée sur l'emplacement de l'ancien chantier naval du port d'Antibes.
 

mardi 30 juillet 2013

Adieu à Charlie-chat

Pendant un de ses vagabondages nocturnes, Charlie-chat a été tué par un automobiliste trop pressé.
Sur cette photo, prise quelques jours auparavant,  l’image de notre petit copain  est floue. Un peu comme s’il nous prévenait qu’il allait bientôt disparaître totalement...
Mais il en est des chats comme des humains : ils n’écoutent pas les conseils des anciens. Quand il émettait le désir de sortir sur le jardin devant notre maison,  je ne manquais pas de lui dire, avant de refermer la porte après une dernière caresse : « Sois prudent ! »

Cela faisait  plus de sept ans  que nous cohabitions harmonieusement.
Nous sommes tristes et il nous manque beaucoup.....

lundi 29 juillet 2013

Livres et musique

Petit concert  nocturne de jeunes percutionnistes, sur la terrasse du Palacio da Cultura. (voir article précédent)


 

vendredi 26 juillet 2013

Gaston, Isidore et Fabricio...

Nos  jeunes amis Céline (française) et Fábio (brésilien) ne craignent pas les défis. Je n’en veux pour preuve que le fait  qu ’ils ont mis en route une petite maison d’édition, EDIÇÕES RICOCHETE.
Ils n ont pas  choisi la facilité : Jugez-en plutôt sur les deux derniers livres qu’ils ont présentés il y a quelques semaines au Palacio da Cultura de Goiânia.


En guise de commentaires, je me bornerai à exprimer toute mon admiration :

1)    Pour Fábio, qui a traduit en portugais l’essai du philosophe français Gaston Bachelard (1884/1962)  sur le poète  français né à Montevideo,  Isidore Ducasse, dit Lautréamont (1846/1970),  tous  deux aussi hermétiques !

2)    Pour Yvan qui a traduit en français quelques poèmes de Fabricio Clemente, poète bien sympathique mais  totalement abscons !

mercredi 24 juillet 2013

météo

A Goiânia, c’est en général au mois de juillet que la température se rafraîchit un tantinet..
Depuis quelques jours, nous avons ressorti  une (toute) petite laine, et mis la couverture  sur les lits : ce matin, nous n’avions que 12° et cela va encore baisser les jours prochains. En huit ans, nous avons perdu l’habitude de températures que nous trouvons presque polaires !
Je ne sais si  la faute en incombe au Pape : peut-être a-t-il amené dans ses bagages le vent du sud de la Patagonie de son pays natal !
Quant à Charlie-chat, dès la porte-fenêtre ouverte aujourd’hui, il s’est précipité sur son assiette, a avalé ses croquettes à toute allure et a filé prestement au premier étage s’installer sur la couverture douillette de mon lit....où il est pelotonné depuis plus de huit heures !

mardi 23 juillet 2013

La Comtesse, une vieille connaissance!

Lors de son dernier passage à Goiânia,  notre fils sortit de sa valise un paquet, joliment présenté, contenant six boîtes de pâté. J'étais ravie. "Ah! la Comtesse du Barry!". Daniel s'étonna : "tu connais" ?
Oui, oui, je connais et ce depuis mon adolescence parisienne. C'est-à-dire depuis un certain temps!

Ce couple de Gimont (Gers) qui ouvrit  boutique au début du siècle dernier sous  l’enseigne de « Comtesse du Barry »(1)  fut un précurseur dans le domaine de la vente par correspondance.

C’est ainsi qu’au début des années 50, une de leurs publicités tomba entre les mains de mon père. Il fit une première commande pour le prochain Noël, et cela devint une coutume chez nous. Pas de fêtes de fin d’ année sans la Comtesse ! Certes, le foie gras n’était pas dans nos moyens, mais les divers pâtés étaient tous savoureux.... et le sont  restés. Je puis en témoigner, après avoir vidé toutes les boîtes l
Signe des temps : la maison a été rachetée il y a deux ans par une holding financière.


(1)  Pourquoi cette enseigne ? Ils se sont contentés d’anoblir leur patronyme : ils s’appelaient Joseph et Gabrielle Dubarry !