vendredi 18 avril 2014

"GABO" s'en est allé....

La Fondation Nobel vient de perdre l’un de ses fils et l’Amérique Latine l’un de ses plus grands écrivains :  Gabriel Garcia Marquez est mort hier à Mexico.

« J’ai tant appris de vous, les hommes... J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne, sans savoir que le vrai bonheur est dans la manière de l’escalader ».
« Je ne dirais probablement pas tout ce que je pense, mais je penserais tout ce que je dis ».

"Aux vieux, je leur apprendrais que la mort ne vient pas avec la vieillesse mais plutôt avec l'oubli".

Extraits de  de la lettre  « Adieu aux amis » que celui qu’on appelait affectueusement sur ce continent « Gabo » écrivit  en 2008 quand il se sut atteint d’une grave maladie.

mardi 15 avril 2014

Musée d'Art de Goiânia (2)

La première salle du Musée étaient consacrée à une exposition collective de peintres latino-américains.

Je n’ai pas retenu le titre de ce tableau du peintre uruguayien Gustavo Alamón.
Son épouse,   présente au vernissage, m’a précisé qu'il s'agissait d'une représentation  allégorique  des riches et des puissants – sans  visage ni identité, donc des robots -  se partageant  (agressivement !) le gâteau-terre...

samedi 12 avril 2014

Tulipier

Ce matin, lorsque j’étais en train de  prendre cette photographie, la propriétaire de la maison est venue se garer devant chez elle. Après les salutations d’usage, je lui demandais le nom, en portugais, du bel arbre de son jardin. De toute évidence, elle ne s’était jamais posée la question !

Je crois connaître son nom en français : c’est un tulipier du Gabon ou tulipier africain.  Il est bien loin de sa terre d’origine  mais s’est parfaitement adapté en Amérique du Sud et Centrale.

Pendant la saison des pluies, ses grosses fleurs rouges  ressemblant à des tulipes, se remplissant  d'eau qui s’écoule peu à peu.  Sur l’île de la Réunion, cette particularité lui vaut  de répondre aux surnoms amusants de  "Pisse en l'air", "Calisse d'eau" ou "Pisse l'eau" !!!

mercredi 9 avril 2014

L'essentiel est de laisser son empreinte !!

Accompagnés d’un  ami brésilien avocat, nous sommes allés à la Police Fédérale pour prolonger notre carte de residents étrangers arrivant à expiration em mai prochain.
Pas moins de trois visites furent nécessaires et une quatrième (et dernière, j’espère !) est prévue pour le 30 avril.
Fort heureusement, les attentes furent écourtées (sans doute grâce à notre âge vénérable!) et tout s’est passé gentiment et courtoisement, comme il est d’usage ici.
Ce qui fut pittoresque est la séance de prise d’empreintes.
Tombée dans les oubliettes, semblait-il, la cérémonie de l’extrémité des doigts patouillant  dans l’encre. Le préposé à cette formalité accomplissait sa tâche par ordinateur. Voici le déroulement de l’opération :
- Poser le pouce droit  sur la plaque prévue à cet effet.
- Poser les  quatre autres doigts joints
- Poser de nouveau, séparément,  ces quatre doigts.
- Poser de nouveau le pouce sur son côté gauche en le faisant  pivoter   au centre et vers la droite.
Même opération pour les quatre autres doigts.
Vous m’avez bien suivie ?
Parfois, le scrupuleux policier n’ étant pas satisfait de l’image que lui renvoyait son ordinateur, il me fallait recommencer l’opération...
Même scénario pour la main gauche !
Ces délicates opérations terminées en ce qui me concerne, venait le tour d’Yvan. Ce dernier étant  traqué par M. Parkinson, l’avocat et moi sommes intervenus pour essayer de simplifier ces formalités. Après consultation téléphonique avec un supérieur hiérarchique, nous sommes revenus au tampon encreur !   Sur un imprimé muni de petites cases que le policier a exhumé d’un tiroir, 
l ‘époux  dut  néanmoins apposer  l’empreinte de ses dix doigts...
En récompense, on nous a fait miroiter  le permis de résidence à vie..... enfin, pour le reste de notre vie!
 

lundi 7 avril 2014

Au Musée d'Art de Goiânia

Hommage au vieux Monsieur, disparu il y a quatre ans.
Sa vieillesse était toute relative : la jeunesse était au bout de ses pinceaux....

vendredi 4 avril 2014

Îsigny-sur-Goiânia !

Invasion normande sur le plateau central brésilien!

Je n’ai pu résister à l’ajouter à mon panier.
Deviendrais-je snob et nationaliste  sur mes vieux jours en me jetant sur un produit de notre terroir ?

Je réfute ! Je l’ai goûté. Quel délice !

mardi 1 avril 2014

Les deux poètes (suite)

En 2011, l'époux avait écrit un petit livre sur  Raúl.



Et c'est ainsi que, grâce à la gentillesse de Marie-Claude Char, les deux amis se retrouvent en ce moment  côte à côte dans la vitrine de la Librairie "L'Ecume des pages" Boulevard Saint-Germain....

  Marta Aguirre et sa fille Ines, demeurant à Buenos-Aires,  se sont rendues à Paris pour assister, lors du Salon du Livre, à la présentation de la  correspondance entre  Aguirre et Char.
Marta Aguirre et Marie-Claude Char au Salon du Livre à Paris