mercredi 13 mai 2015

Avril-expos.... (1)



Musée Niemeyer

UMSÓ CORPO (art contemporain de pays du Mercosud )




Commentaire :  pas de grandes surprises, mais évênement  très positif  quant aux échanges – très rares – avec les pays voisins,  qui peut se tenir grâce au  dynamisme de Malu da Cunha (l’épouse du peintre G. Fogaça).


Palacio da Cultura
                      
Tolentino exposition individuelle

Commentaire : le jour du vernissage, quand nous avons demandé s'il y avait un catalogue, il nous fut répondu "qu'il n'était pas prêt"....

Donc, vous n'en saurez pas davantage, 
et moi non plus!


dimanche 10 mai 2015

Chacun à sa place...

Modestes, fidèles à leur réputation, les violettes se sont posées  sur la table de la cuisine 
Par contre, l'anthurium, plus prétentieux, a choisi le salon


vendredi 8 mai 2015

Noël en mai !

Ce n'est pas "Milou en mai" mais "Noël en mai" !

Grande perplexité hier au retour de la poste, lors de l'ouverture d'un paquet en provenance de Norvège : à n'en point douter, ces  rennes ont perdu le nord !

Un coup d'oeil au tampon de la poste, me rassure.  Il indique "19/12/2014". Les gentils cervidés s'imposaient pour un emballage destiné à un cadeau de fin d'année!

Par contre, je ne suis pas du tout rassurée sur la fiabilité des services postaux internationaux...

Passons de l'emballage au contenu du paquet :

Il s'agit d'un chemin de table, que j'ai (provisoirement) transformé en "chemin de fauteuil", estampillé "Ekelund"  (1)


1) La manufacture est certainement la plus
ancienne du monde : Maîtres tisseurs depuis
1692.







Merci à nos amis Ottar  et Elisabeth, qui doivent penser que leurs amis français du Brésil sont bien
ingrats.
Pas un mot de remerciement de leur part jusqu'à hier....

lundi 4 mai 2015

Vengeance !

Quelque peu oubliée sur le mur de notre patio, cette orchidée s'est vengée en refleurissant aujourd'hui...

vendredi 1 mai 2015

1er Mai

L'époux a écrit dès son réveil ce matin : 

C'est la lutte finale ! .... Les travailleurs l'ont perdue !
Que peut argumenter un OS syndicaliste d'une multinationale pour convaincre son patron de renoncer à ses 8 millions d'Euros de salaire ? Nous devons constater, en toute objectivité, qu'il est plus rentablre d'adhérer au MEDEF, au niveau des salaires, qu'à la C.G.T. !

Mais il reste néanmoins optimiste :

Mais ma conviction est que tôt ou tard, les abus se payent ! Il  ne reste plus beaucoup d'endroits où se réfugier avec des millions de dollars! Je ne crois guère à l'avenir de l'impunité des îles "off shore" ni à leur fiabilité lors de fortes crises!

D'ailleurs, aujoud'hui, il arbore sa chemise rouge.....

jeudi 30 avril 2015

Adieu aux balustres....



Depuis hier matin, deux ouvriers-destructeurs, armés de masses, s’acharnent  sur une  maison en face de chez nous. Ils y mettent tant d’ardeur qu’il est à craindre que le toit  ne leur tombe sur la tête !

Il semblerait que  ce local appartienne  à la commune de Goiânia.
Je ne félicite pas les architectes de notre ville, car pour ce qui est de la protection des bâtiments, ils n’ont jamais dû en entendre parler...
C’est ainsi que ces délicates   balustres sont  en sursis : celles qui bordaient  l’autre côté de la terrasse sont déjà dans les gravats.

dimanche 26 avril 2015

Coimbra, Lisbonne, Bissau, Porto Alegre, Goiânia



A l’occasion du 41ème anniversaire de la Révolution des œillets au Portugal, un beau jeune homme de Porto Alegre évoque ses parents :



A l’époque, sa mère, Marilinda, portugaise, était à Coimbra et son père, Diogenes, brésilien (non, il n’est pas grec !) se trouvait à Lisbonne. Pas facile de se rencontrer,  même si ils étaient tous deux du bon côté, celui des oeillets,   mais  ils le firent  quatre ans plus tard dans un troisième pays : la Guinée-Bissau, où nous les avons connus.

Au milieu des années 80, le retour à la démocratie au Brésil permit au couple de s’installer à Porto Alegre (Diogenes était auparavant un exilé politique ayant échappé de peu à l’exécution par les militaires).

Quelques années plus tard, chacun reprit sa route, toujours dans Porto Alegre..

Nous avons revu Marilinda au cours des ans, nous nous téléphonons de temps à autre et elle nous donne des nouvelles de son ex-compagnon et père de ses deux grands fils.

Et l'un des fils, Guilherme, conclut cette évocation de la vie de ses parents par cette petite phrase : 

. Les révolutions  ont l’avantage de transformer la société mais aussi le destin de ceux qui y participent.