dimanche 6 septembre 2015

Goiânia-by-night

La semaine dernière.
D'un cinquième étage dans le secteur Ouest.



jeudi 3 septembre 2015

Hibiscus d'or

Mon  modeste plan d'hibiscus a fait éclore,  hier matin,  cette magnifique fleur... qui, hélas, se fanera ce soir...

mardi 1 septembre 2015

Héros argentin (2)


J’avais commencé le 17 août à conter l’histoire du Général argentin José de San Martin. 


Né en Argentine, élevé en Espagne où il fait sa formation militaire   il regagne son pays. Le royaume d’Espagne a réchauffé un serpent en son sein ! En plusieurs années, il amène à l’indépendance les Provinces du Rio de la Plata, c’est à dire l’Argentine et l’Uruguay, la Bolivie et le Chili.


Le boulot fait, on lui fait sentir qu’il ferait bien de laisser la place aux gens du métier, c’est-à-dire les politiques. Ulcéré, il s’exile avec sa fille en Europe. D’abord à Bruxelles, ensuite dans la région parisienne. Son périple terrestre s’achève à Boulogne-sur-Mer en 1850, où il s’était installé en 1848. 


Ses restes seront rapatriés en 1880 ; il repose dans la Cathédrale de Buenos-Aires, veillé en permanence par les soldats du Corps des Grenadiers à Cheval, unité d’élite dont il a été le Commandant pendant plusieurs années.

Et voici pourquoi José de San Martin caracole sur un piedestal à Boulogne-sur-Mer  (1)
 
 (1) Depuis la dernière guerre, les habitants de Boulogne-sur-Mer appellent le Généralissime "Le miraculé" : en dépit des bombardements dont fut victime la ville, la statue n'a jamais été touchée....

dimanche 30 août 2015

Hospital-art

Après le "street art", pourquoi pas le "hospital art" ?
 Hospital Alberto Rassi, de Goiânia

                            Hospital Anis Rassi de Goiânia



jeudi 27 août 2015

Expédition-exposition (suite)



Je reviens sur mon “expédition-exposition” commencée dans mon blog du 12 juin.
Mon intention était louable mais ce ne fut pas très facile. Il faut ajouter que les œuvres étaient accrochées dans un grand établissement de la ville,  l’Hôpital Général de Goânia Alberto Rassi.

Dès l’entrée franchie, je me suis retrouvée dans une salle à claire-voie où s'ennuyaient  une vingtaine de personnes. Bien décidée à ne pas attendre pour me livrer à mon occupation culturelle, j’indiquai à l’une des deux employées  qui s’occupaient de l’inscription  des patients le but de  ma visite. Je dus fournir une pièce d’identité, mon téléphone, mon adresse et il me fut remis un badge (que les Brésiliens appellent élégamment un « cracha » !). Un gardien m’ouvrit une lourde porte barreaudée me permettant l’accès au terre-plein devant le bâtiment. J’entrai dans le hall et expliquai une nouvelle fois ce que je venais faire. La réceptionniste me dit d’attendre et disparut dans un    bureau voisin.  J’occupais les quelques minutes que dura son absence à regarder les oeuvres ornant les murs du hall et vis que l’exposition se poursuivait dans un immense et large couloir se perdant dans les entrailles de l’hôpital. Arriva une aimable jeune femme qui se proposa de m’accompagner durant ma visite. Je n’avais pas besoin d’un garde du corps ! Je déclinai gentiment son offre, ce qui parut la soulager grandement ! 
 Parvenue à la fin du couloir, j’aperçus  par une fenêtre vitrée une grande salle d’attente  où se poursuivait l’exposition. L’accès en était barré par une nouvelle porte identique à la première que j’avais déjà franchie  et par  un autre gardien. Ladite porte  me fut immédiatement ouverte  et le gardien me  demanda de l’appeler ma visite terminée. Je commençais à m’inquiéter et à me demander si je pourrais ressortir !

J’ai réussi à regagner la sortie après avoir rendu mon « cracha »...
J’ai trouvé très intéressante l’idée de cette exposition, qui durera jusqu’en octobre, qui apporte de la lumiere et de la création à des lieux habituellement assez sinistres.

Bravo aux deux artistes que je connais  personnellement, Heliana de Almeida et Rossana Jardim ainsi quà Joâo Colagem et à Neusa del Monte.

samedi 22 août 2015

Cérémonie (suite)

Surprise et grand moment d'émotion quand nous avons vu arriver cette élégante dame, que l'époux n'avait pas revue depuis bientôt 25 ans... Ils étaient tous deux collègues de travail en  Guinée-Bissau. Elle était alors Directeur Général du Ministère des Anciens Combattants de ce pays, et Yvan était le conseiller du Ministre.

Depuis quatre ans, S.E. Eugenia PEREIRA SALDANHA ARAUJO est Ambassadeur de Guinée-Bissau au Brésil. Elle est venue de Brasilia avec une de ses nièces pour nous féliciter.... et parler un peu du temps passé....

vendredi 21 août 2015

Cérémonie (suite)

Le petit message de remerciements aux autorités que nous avions préparé en français :


A toutes les Autorités de la Ville de Goiânia et de l’Etat de Goias
A tous nos amis brésiliens, français et étrangers, présents ou lointains.
Lors de notre premier séjour à Goiânia, nous avons immédiatement aimé cette ville, l’amabilité de ses  habitants, son atmosphère, son climat, sa végétation. Nous, les Européens qui venions de franchir 10.000 km pour nous retrouver ici, nous avons eu l’impression d’être enfin arrivés à l’endroit que nous cherchions . Comme chantait Mignon dans l’opéra de Ambroise Paré du même nom 

« connais-tu le pays où fleurit l’oranger
Ou la brise est plus douce, et le vent plus léger.
C’est là que je voudrais vivre, aimer  et mourir.... »

Et c’est là que nous vivons depuis dix ans. Pour mourir, cela attendra un peu !
Nos premières impressions positives ne furent  jamais déçues. Goiânia nous a pris dans ses bras et ne nous a jamais abandonnés malgré quelques tempêtes personnelles traversées.
Mais nous étions loin de nous douter que la ville nous honorerait à ce point, et notre gratitude  est immense.
Qu’un pays qui n’est pas celui de notre naissance nous rende un tel hommage est encore plus  émotionnant.
Que soient remerciées les autorités de la ville et tous nos amis dont nous vous épargnerons la liste mais qui se reconnaîtront...
Nous tenterons toujours d’être à la hauteur du privilège qui nous est accordé.
Merci

 

Il fut traduit par notre amie Heloisa Helena CAMPOS BORGES  et lu en portugais par Elisabeth CALDEIRA BRITO