mercredi 16 septembre 2015

Exposition à Cordoba

Ma belle-fille Patricia préparant  l'accrochage d'une exposition dont elle est Commissaire,  au Museo Provincial de Bellas Artes Emilio Caraffa de Cordoba (Argentine), en compagnie de sa jumelle Laura



lundi 14 septembre 2015

Poésies d'Yvan

Une page était hier consacrée à Yvan dans la rubrique Oficina Publica présentée régulièrement par Elisabeth CALDEIRA BRITO dans le quotidien Diario da Manha. Les traductions ont été assurées par Heloïsa Helena de CAMPOS BORGES. Ces amies sont toutes deux écrivaines et poétesses.

dimanche 13 septembre 2015

Whisky-chat

Toujours plus haut !
Toujours plus décontracté !
 Mais il lui arrive de faire un gros calin...

jeudi 10 septembre 2015

Dégustation

Ma voisine et amie m'a apporté hier ce fruit :                                                                     


Renseignements pris, il s'agit d'un "murcott", appelé également murcote ou morgote sur les étals brésiliens. C'est un hybride de tangerine (qui est déjà un croisement de mandarine et d'orange amère) et d'orange.


Pour le goût, d'aucuns penchent vers la mandarine, d'autres pour l'orange.

Pour ma part, je n'ai pu me décider!

Mais ces gros quartiers sont bien savoureux...

dimanche 6 septembre 2015

Goiânia-by-night

La semaine dernière.
D'un cinquième étage dans le secteur Ouest.



jeudi 3 septembre 2015

Hibiscus d'or

Mon  modeste plan d'hibiscus a fait éclore,  hier matin,  cette magnifique fleur... qui, hélas, se fanera ce soir...

mardi 1 septembre 2015

Héros argentin (2)


J’avais commencé le 17 août à conter l’histoire du Général argentin José de San Martin. 


Né en Argentine, élevé en Espagne où il fait sa formation militaire   il regagne son pays. Le royaume d’Espagne a réchauffé un serpent en son sein ! En plusieurs années, il amène à l’indépendance les Provinces du Rio de la Plata, c’est à dire l’Argentine et l’Uruguay, la Bolivie et le Chili.


Le boulot fait, on lui fait sentir qu’il ferait bien de laisser la place aux gens du métier, c’est-à-dire les politiques. Ulcéré, il s’exile avec sa fille en Europe. D’abord à Bruxelles, ensuite dans la région parisienne. Son périple terrestre s’achève à Boulogne-sur-Mer en 1850, où il s’était installé en 1848. 


Ses restes seront rapatriés en 1880 ; il repose dans la Cathédrale de Buenos-Aires, veillé en permanence par les soldats du Corps des Grenadiers à Cheval, unité d’élite dont il a été le Commandant pendant plusieurs années.

Et voici pourquoi José de San Martin caracole sur un piedestal à Boulogne-sur-Mer  (1)
 
 (1) Depuis la dernière guerre, les habitants de Boulogne-sur-Mer appellent le Généralissime "Le miraculé" : en dépit des bombardements dont fut victime la ville, la statue n'a jamais été touchée....