samedi 26 mars 2016

Escapade à Brasilia



La semaine dernière, l’arrivée vers 8 h 30 à l’entrée de la capitale brésilienne nous a permis de goûter aux joies du pare-choc contre pare-choc ! J’avais un peu oublié ce plaisir depuis mon arrivée à Goiânia !


Quoiqu’il en soit, cela m’a permis, en longeant ) 5 km/h le parc zoologique, d’apercevoir deux éléphants, une girafe et un fauve que je n’ai pu identifier mais qui ressemblait bigrement au  gros minet ci-dessous, pensionnaire du zoo.




Une recherche m’a permis de savoir que le zoo veille sur un autre animal, un peu particulier, un tatou-boule,  appelé ici «Tatu-bola ».  Cette petite bête, qu’on ne trouve qu’au Brésil,  a le pouvoir de se transformer en véritable ballon en cas de danger. 

 Cette aptitude fûtée ne lui a pas permis d’échapper à son principal prédateur, l’homme,  qui  le met – ou plutôt qui le mettait car sa chasse est maintenant interdite -   à la casserole. Victime également de la destruction de son milieu ambiant, le gentil tatou-boule est en voie d’extinction. Afin d’attirer l’attention des populations sur sa sauvegarde,  il  fut choisi comme mascotte de la Coupe du Monde de foot-ball 2014... ce qui na’ pas porté chance à l’équipe brésilienne qui fut éliminée en demi-finale...


mercredi 23 mars 2016

Pas si bête !

Whisky-chat est prudent et ne veut pas s'enrhumer : il  préfère s'installer derrière le ventilateur !

dimanche 20 mars 2016

Rayons roses

 Vendredi dernier sur la route de retour de Brasilia à Goiânia.
J'avais entendu parler du "rayon vert", mais les rayons roses m'étaient inconnus !

dimanche 13 mars 2016

Couleurs du Guatemala



Mon amie Noëlle, demeurant dans le sud-ouest de la France et que j’ai connue, ainsi que son mari, au Guatemala, a publié il y a quelques jours, comme elle le fait de temps à autre, des photographies de femmes mayas revêtues de leurs huipils (blouses) et de leur corte (jupes) traditionnels.

J’ai retrouvé dans un tiroir ce vêtement, exécuté par une couturière de Guatemala.  Pour ce faire, je n’avais pas voulu  « sacrifier » un huipil de ma collection qui était déja répertoriée mais je suis allée au marché acheter le premier huipil qui était en vente.

A cette époque,  le couturier  KENZO avait une correspondante à Guatemala, qui lui envoyait régulièrement des tissages destinés également à être découpés pour confectionner des vêtements de sa collection.

Inutile de préciser que je n’ai guère l’occasion ici de porter mon « pull-huipil »....

vendredi 11 mars 2016

Zéro en orthographe !

 Ce matou est peut-être bon en calcul mais l'orthographe laisse à désirer !

mardi 8 mars 2016

8 MARS - à Rigoberta, Mercedes, Alicia et toutes les autres...



Hommage à Berta CACERES

Elle ne profitera pas de la seule journée qui nous est accordée annuellement : hondurienne, militante écologiste indigène,  elle  a été abattue  la semaine dernière à son domicile de Tegucigalpa.


Une pensée toute particulière aussi pour les Dames que j’ai embrassées, la Guatemaltèque  Rigoberta Menchu Tum, Prix Nobel de la Paix 1992,   les Argentines Mercedes Sosa, chanteuse  maintenant décédée, et l’écrivain e Alicia Dujovne Ortiz, pour mes amies peintres,  Josette Ahime, Rosemarie Krefeld, Tanagra Billet-Raffard, sans oublier toutes mes amies du  Brésil, de France, du Guatemala, d’Espagne, d’Argentine, de Suède, de Guinée-Bissau, d’Uruguay, de Belgique, du Portugal, etc

PS.  et mon amie brésilienne Nadia, qui vient de m'apporter une rose...

jeudi 3 mars 2016

Un critique averti !



En feuilletant um numéro du magazine “ARTENSION” de mars-avril 2011, j’ai trouvé dans le courrier des lecteurs cette information qui m’a beaucoup amusée.

Claudie Bastide, peintre sculpteur et photographe, est l’auteur de cette scupture qu’elle a intitulée « Un certain critique  d’art ». Elle avait  en effet relevé sur un catalogue d’art contemporain ce superbe texte :

« Cette sculpture révèle une rupture conséquente et radicale qui transcende le physique en direction de l’universel. Cette œuvre affranchie d’une prétendue dématérialisation crée une pure distance face au  moi isolé » (sic)

D’ou le titre qu’elle a donné à sa sculpture. Pour faire bonne mesure, elle y a apposé le texte.  Une manière pour elle de se gausser de ce véritable charabia.