jeudi 13 juillet 2017

Ce matin



Je ne prétends pas  que ces arbustes bordant l’entrée du garage soient particulièrement représentatifs  de la luxuriance  tropicale brésilienne ! Ils étaient là quand nous sommes devenus propriétaires et nous les avons laissés vivre leur vie.

Mais exposés au soleil levant, je leur ai trouvé ce matin une certaine beauté!

Nul besoin de sortir pour les photographier : il m’a  suffit d’ouvrir une des petites fenêtres du salon-télévision...

mardi 11 juillet 2017

Tout sur Edmonde



Jean-Noël Liaut a l’art de nous conter la vie de personnages sur lesquels nous pensons, à tort,  tout savoir.


Le romancier-biographe s’est consacré  cette fois à Edmonde Charles-Roux  (1920/2016). Je dois humblement admettre que mes connaissances concernant l’intéressée se limitaient surtout au fait qu’elle fut l’épouse de Gaston Deferre, le pittoresque Maire de Marseille.


Cette fille de diplomate, distante et assez énigmatique, avait pourtant un caractère bien trempé et beaucoup de cordes à son arc. Infirmière-ambulancière dans la clandestinité durant la seconde guerre mondiale,  journaliste,  rédactrice en chef du Magazine Vogue, romancière, gagnante du Prix Goncourt avec son premier roman  « Oublier Palerme », et enfin Présidente de l’Académie Goncourt sur ses (très) vieux jours.  Je ne m’étendrai pas sur sa vie amoureuse qui fut bien remplie ! 


En définitive, je pense que pendant son mariage, ce devait être Gaston qui filait doux !! 


Merci à Jean-Noël Liaut  (que je remercie pour sa dédicace) qui, avec son talent habituel,  a comblé les blancs de mon ignorance sur Edmonde...



Nota. Pour son ouvrage “Elsa Triolet et Lili Brik”, les sœurs insoumises », Jean-Noël Liaut a reçu le prix de la biographie historique de l’Académie Française 2015. (mes blogs des 21 février et 30 mars 2016)

vendredi 7 juillet 2017

Tatou de compagnie !



11° hier matin.

Whisky se prend pour un tatou ! (appelé ici « tatu-bola » , tatou-balle)


mardi 4 juillet 2017

Petit hommage à Suzanne



Vu il y a trois semaines à la télévision um documentaire sur le quartier du Marais à Paris.

C’est maintenant l’un des endroits de la capitale  « où il faut habiter ».... si on  a les moyens !!


Il n’en était pas de même dans les années soixante. Les vieux hôtels particuliers étaient  en décrépitude, et  il  y eut même des pétitions lancées dans le but de « sauver le Marais ». 


Il m’est revenu une anecdote que nous a raconté une amie peintre, Suzanne Vigné (1). Elle partageait son temps entre un petit appartement à  Antibes, à proximité de notre galerie Art Club,  et Paris. Elle louait, dans le Marais,   un atelier au rez-de-chaussée sur cour d’un de ces hôtels, transformé en appartements, rue des Rosiers, lieu emblématique de la communauté juive.


Suzanne, typique parigote à la voix éraillée par la cigarette,   était la seule non-juive des lieux et quand elle sortait de son atelier le samedi, Il n’était pas rare qu’elle trouve, derrière le portail d’entrée, plusieurs personnes attendant  patiemment qu’une bonne âme , c’est-à-dire le goy du coin, veuille bien les laisser entrer. Je rappelle en effet que le jour du Shabbah il est,  notamment,  interdit de pousser ou de tirer....

Une chance que Suzanne avait l’habitude de faire son marché le samedi !



(1) Suzanne Vigné (1913/1983). Participa à de nombreuses expositions personnelles et collectives entre Paris et la Côte d'Azur. Pendant la 2ème guerre mondiale, elle est dessinatrice au Service Géographique de l'Armée. Entrée sur concours à l'Ecole Normale Nationale de Dessin d'Art, elle est nommée professeur d'Etat en 1949, et exercera jusqu'en 1962.



huile sur papier de notre collection

mardi 27 juin 2017

Graminées

drant notre porte d'entrée, végètent deux petits massifs de graminées qui donnent deux ou trois 
petites fleurs jaunes par an!
 Au cours des dernières années, j'ai été tentée plusieurs fois de les faire remplacer par des plantations plus réactives. A chaque fois, j'avais de vives protestations d'Yvan qui avait une faiblesse pour ces graminées.
Yvan est parti, les graminées en question ont acquis un droit d'asile à vie...


Je pense qu'il aurait adoré celles-ci, photographiées devant une maison de Goiânia.