Voici celui d'aujourd'hui de la salle-à-manger
Chroniques de la vie quotidienne à Goiânia (Centre du Brésil)par une Française.
lundi 20 janvier 2020
Le bouquet du jour
C'est généralement le lundi que les bouquets de la maison sont renouvelés.
Voici celui d'aujourd'hui de la salle-à-manger
Voici celui d'aujourd'hui de la salle-à-manger
samedi 18 janvier 2020
COMPLICITÉ
Je ne connais pas ce charmant jeune homme mais je suis amie avec sa tante - qui habite dans le Beaujolais - depuis près d'un 1/2 siècle....
jeudi 16 janvier 2020
La table des artistes
12 mars 1997 – Guatemala Ciudad
La table des artistes.
Tous guatémaltèques, à l’exception de Jorge Carrol, argentin.
Tous écrivains-poètes, à l’exception de Isabel Ruiz, artiste
plastique.
23 ans depuis la prise de cette photographie, 5 d’entr’eux
sont partis écrire ou peindre sous d’autres cieux, y compris le photographe :
Yvan.....
A la mémoire d’Isabel, disparue l’année dernière, avec une
chaleureuse pensée à mes amis Carmen, Jorge et Francisco.
lundi 13 janvier 2020
LECTURES (suite)
Je reviens sur Pearl Buck et son livre "Pavillon de Femmes" que je viens de relire avec délectation.
Les générations se succèdent immuablement dans une grande
propriété, quelque part au centre de la Chine. Monsieur et Madame Wu, riches
propriétaires terriens, mènent une vie paisible et heureuse. Sous la houlette
de la menue et belle Madame Wu au sourire gracieux et à la volonté de fer, un petit monde d’une
soixantaine de personnes, les quatre fils, les serviteurs, les cousins dans le
besoin etc... cohabitent paisiblement. .. chacun à sa place bien définie :
le couple dans son pavillon, chaque fils dans la sien, et les serviteurs là-bas, au fond !!
Mais ce bel édifice va se fragiliser peu à peu. Mme Wu,
le jour de ses 40 ans, décide d’avoir son propre pavillon, c’est-à-dire de
larguer son beau et dolent mari. Après tout, elle a fait tout le boulot :
les gosses, les comptes, l’organisation de ce petit monde, pendant que Monsieur
Wu (qu’elle appelle respectueusement « Père de nos enfants » )
fume sa pipe. D’après Mme Wu, risquer avoir « un bonheur dans le ventre »
(1) à plus de 40 ans est carrément indécent. L’époux est fort déconfit mais se
rasserène quand elle lui procure une concubine ! Un des fils part étudier
à l’étranger et revient avec des idées curieuses, un mystérieux et étrange missionnaire catholique devient le précepteur
d’un autre flls et trouble profondément Madame Wu, et, cerise sur le gateau, un
des fils choisit lui-même son épouse, dérogeant ainsi gravement à la
tradition... Bref, les idées nouvelles sont en marche, la révolution culturelle pointe son nez....
(1) « bonheur »
qui se transforme en déception quand naît une fille !!
jeudi 9 janvier 2020
9 JANVIER
Je ne veux pas laisser terminer ce jour sans évoquer deux femmes qui, selon mon opinion personnelle, sont exceptionnelles :
L'une est Louise MICHEL, décédée le 9 janvier 1905,
Le pouvoir est maudit, c'est pour cela que je suis anarchiste
(Louise Michel, 1830/1905 )
La seconde, Joan BAEZ, née le 9 janvier 1941.
Toutes les deux dans leurs pays et avec leurs moyens,
ont lutté contre les injustices de ce monde.
L'une est Louise MICHEL, décédée le 9 janvier 1905,
Le pouvoir est maudit, c'est pour cela que je suis anarchiste
(Louise Michel, 1830/1905 )
La seconde, Joan BAEZ, née le 9 janvier 1941.
Contre
nous est le pouvoir de l'or !
Contre nous est la haine raciale et le simple fait
Que nous sommes pauvres.
Contre nous est la haine raciale et le simple fait
Que nous sommes pauvres.
(Balade de Sacco et Vanzetti)
Toutes les deux dans leurs pays et avec leurs moyens,
ont lutté contre les injustices de ce monde.
mardi 7 janvier 2020
ZAZIE
Il y eut "Zazie dans le métro" (à Paris)
Il y a maintenant "Zazie dans l'escalier" (dans le Beaujolais) !!!
dimanche 5 janvier 2020
LECTURES (1)
Je suis à court de lecture pour le moment. C’est
l’occasion de me replonger dans les livres – que je traîne de pays en pays
depuis des lustres – hérités de mes parents.
Petite émotion en ouvrant chaque livre, avec la signature
de mon père sur la première page.
Plaisir de redécouvrir quelques auteurs un peu oubliés à
notre époque. Comme par exemple l’Américaine Pearl Buck (1892/1973).
Elle a trois mois quand ses parents, missionnaires
presbytériens, s’installent en Chine. Elle apprend le mandarin avant l’anglais.
Elle
revient aux Etats-Unis pour suivre des
études universitaires et retourne en Chine, avec son mari agronome.
C’est dire que près de trente années en Chine lui ont
permis d’en approfondir la culture et de s’en inspirer dans nombre de ses romans.
Elle fut la première femme américaine à obtenir les
prestigieux Prix Pullitzer (1932) et Nobel de Littérature (1938).
(à suivre)
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