Maya devient vraiment trop grasouillette.
Deux solutions sont à envisager
1) réduire un peu la ration journalière
2) l'inscrire dans une "academia" (salle de gym) !
Chroniques de la vie quotidienne à Goiânia (Centre du Brésil)par une Française.
mardi 11 février 2020
vendredi 7 février 2020
Dans ma rue
Dimanche dernier, la pluie avait fait relâche.
Ma rue est très animée pendant la semaine. Deux raisons à cela ; la première est mementanée : à cause de grands travaux routiers à proximité, une déviation a été faite sur la rue 120 amenant un trafic inhabituel. D'autre part, un centre médical, situé juste en face de ma maison, comprenant différents bureaux de consultation, amène des stationnements anarchiques durant les jours ouvrables.
La fin de semaine ramène le calme et la rue 120 retrouve un sympathique côté provincial.
Ma rue est très animée pendant la semaine. Deux raisons à cela ; la première est mementanée : à cause de grands travaux routiers à proximité, une déviation a été faite sur la rue 120 amenant un trafic inhabituel. D'autre part, un centre médical, situé juste en face de ma maison, comprenant différents bureaux de consultation, amène des stationnements anarchiques durant les jours ouvrables.
La fin de semaine ramène le calme et la rue 120 retrouve un sympathique côté provincial.
lundi 3 février 2020
Après la pluie....
Les fortes pluies que nous avons eues la semaine dernière n'ont pas découragé la floraison des haies bordant ma maison.
Preuve à l'appui : le bouquet du jour....
Preuve à l'appui : le bouquet du jour....
samedi 1 février 2020
RINCE-BOUTEILLE
Elle est passée l’époque où je pouvais faire des bouquets
avec mon « rince-bouteille ».
Cet arbre, originaire d’Autralie,
appelé également plante goupillon (sa véritable appelation scientifique est « callistemon
citrinus », peut, parait-il, atteindre 7 à 8 m de hauteur.
Bien que fort loin de son pays d’origine, le mien est
bien parti pour ne pas faire mentir les arboriculteurs distingués : cette
année, il balance ses goupillons au-dessus du toit de la maison ! La preuve en
est cette photographie que j’ai prise de
la fenêtre de mon bureau.
Donc, terminés mes jolis bouquets, les fleurs sont maintenant hors d'atteinte..
jeudi 30 janvier 2020
LA MEMOIRE D'ABRAHAM

En ce mois de janvier où les Nations Unies commémorent la
mémoire des victimes de l’holocauste, ma
modeste contribution fut de relire « La mémoire d’Abraham » de Marek
Halter. Passionnant, émouvant et enrichissant pour la « goye » que je
suis. A lire et à relire...
... Sans oublier toutefois les centaines de milliers de
Tziganes, de communistes, de socialistes et de sociaux-démocrates qui subirent
le même sort....
lundi 27 janvier 2020
DAUBE DOMINICALE
Faire rissoler les morceaux de viande avec oignons et lardons, recouvrir le tout d'une sauce au vin rouge et bouillon, ajouter champignons, carottes et olives noires. Laisser mijoter deux heures à tout petit feu, en touillant de temps à autre quand vous passez dans les environs !
Pour ce faire, j'ai ressorti ma cocotte en fonte.
Au fur et à mesure que passent les années, j'ai l'impression que ma vieille complice des recettes mitonnées est de plus plus lourde à manipuler !
Mais, bon ! ce qui compte, c'est le résultat !
J'ai dégusté une partie de ma préparation avec des petites pommes de terre.
Nota : la recette est française,
le vin est argentin
et l'assiette est suédoise !
Pour ce faire, j'ai ressorti ma cocotte en fonte.
Au fur et à mesure que passent les années, j'ai l'impression que ma vieille complice des recettes mitonnées est de plus plus lourde à manipuler !
Mais, bon ! ce qui compte, c'est le résultat !
J'ai dégusté une partie de ma préparation avec des petites pommes de terre.
Nota : la recette est française,
le vin est argentin
et l'assiette est suédoise !
jeudi 23 janvier 2020
SANTA CATARINA PALOPÓ (Guatemala)
Mon nouvel accrochage dans le salon me ramène sur les
bords du superbe Lac Atitlán où est
situé ce village.
Base de coton rouge traversée de bandes blanches sur les
panneaux extérieurs et de fines rayures jaunes sur le panneau central. Brochage
de plantes stylisées et de zigzags sur les épaules.
Le huipil remonte aux années 60. Quand nous sommes allés visiter Santa
Catarina Palopó, en 1993, le village était passé du rouge au
bleu !
A cette époque, tous les
fils utilisés pour le tissage étaient teints avec des pigments naturels. Les tisseuses ont-elles manqué de cochenille
et se sont-elles rabattues sur l’indigo ? Mystère...Il en fut de même pour
le village voisin, San Antonio Palopó
Tableau de Carmen L. Pettersen, intitulé “San Antonio and
Santa Catarina Palopó”
(MAYA OF GUATEMALA, life and dress, 1976)
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