Chroniques de la vie quotidienne à Goiânia (Centre du Brésil)par une Française.
Sur un fond d’huile d’olive : lamelles de courgettes crues, rondelles de pommes de terres cuites en robe des champs, mélange de chou fleur et de brocoli, fines tranches de jambon cuit, le tout nappé d’une sauce blanche (confectionnée avec l’eau de cuisson du chou fleur et du brocoli), parfumée à la noix de muscade et saupoudré d’emmental rapé.
J’ai réussi à trouver du vrai emmental !
Je devrais plutôt écrire "re-lecture" car ce livre date de 1980...
"Les mœurs se décomposent ! un peu de tenue messieurs les z'auteurs ! de retenue ! La noblesse de notre profession c'est d'écrire pour ne rien dire (achète les prix littéraires et ouvre-les à n'importe quelle page, tu t'en convaincras).
Tout commentaire me semble superflu !
Julio CORTAZAR (26 août 1914 à Ixelles, Belgique / 12 février 1984 à Paris).
ART CLUB, Antibes, 1973
Un jour entrèrent à la galerie une frêle jeune femme escortée d'un grand gaillard souriant. Comme ils paraissaient se sentir à l'aise dans notre univers, je l'ai conduisit au premier étage visiter notre collection particulière. Il tomba immédiatement en arrêt devant un tableau du peintre argentin Ricardo CARPANI. "C'est un compatriote" me précisa-t-il en ajoutant qu'il était écrivain et qu'il connaissait bien Carpani. Je leur expliquait que mon mari, de père argentin et de mère française avait vécu toute sa jeunesse à Buenos Aires, et que j'allais le chercher.
Quand j'expliquais en quelques mots la situation à Yvan qui discutait au rez-de-chaussée avec un ami d'origine espagnole, ce dernier s'exclama : "si c'est Julio Cortzar", je m'évanouis !!
Miguel avait bien deviné ! Que les âmes sensibles se rassurent, il ne tomba pas dans les pommes et tous les quatre discutèrent si longtemps que l'heure du dîner étant arrivée, nous nous retrouvâmes devant un plat de spaghetti accompagné de rosé de Provence !
Deux semaines plus tard, nous recevions trois livres : deux en espagnol dédicadés à Yvan et le troisième en français qui m'était dédié.
Quel beau souvenir que cette rencontre...
Je ne peux vraiment pas prétendre que j'ai "connu" Charlie Watts durant ce séjour : je me suis,contentée de lui servir un steak pommes frites sur un coin de table....
Quand nous habitions à Antibes, dans les années 70, un de nos amis était cuisinier sur le somptueux yacht (12 hommes d’équipage !) d’un richissime propriétaire de filatures aux U.S.A., plus précisément à Philadelphie.
Durant l’automne et l’hiver, le bateau hivernait dans le port d’Antibes et Christian était très souvent chez nous.
Durant l’une de ses croisières en Méditerranée, l’épouse du propriétaire décida de faire le ménage dans sa penderie et de se séparer de certains vêtements. Au lieu de les jeter à la poubelle – c’est-à-dire à la mer ! – elle les fit porter à l’ équipage, pour qu’il en fasse ce qu’il voudra.
Christian, choisit une tunique, inspirée de motifs d’une tribu indienne, et m’en fit cadeau à son retour.