Dans le petit parc à côté de chez nous, cet arbre a été déraciné par la tempête que nous avons essuyée hier soir.
C'est d'autant plus triste que l'arrivée du printemps et les quelques pluies tombées ces derniers temps lui avaient permis de reverdir...
Je n'aime pas voir un arbre à terre.
mercredi 1 octobre 2014
Un petit air frais, odorant et parisien flotte actuellement dans ma salle de bains....
Il ne m'a pas été nécessaire de hanter les parfumeurs de Goiânia : une simple visite au pharmacien du coin a suffit !
En juillet dernier, nous sommes invités à la présentation
d’un livre. Avec un couple d’amis, nantis de l’invitation indiquant
l’adresse, nous tournons un moment dans le quartier avant d’arriver sur les lieux.
Assistance nombreuse, beaucoup de personnes avec déjàun verre à la main, certaines dans la pénombre. En fendant la foule, nous
parvenons à un local : un grand bureau très designoù sont accrochés sur les murs despaneaux représentant des plans
d’appartements. Franchement, nous sommes un peu perplexes !
Une personne de connaissance nous sort de notre
ignorance.
Ce lieu fut une des premières maisons construites en
bordure d’une très grande place de la capitale. Elle vient d’être vendue par la
propriétaire. Lemur peint est destiné à
cacher le chantier d’unimmeuble en construction.
Les souvenirs de l’ancienne occupante des lieux, Sàida
Cunha Soares de Carvalho,peintre et
collectionneur, ont été recueillis par un animateur culturel, PX Silveira.Et c’est ce livre qui sera distribué ce soir
à tous les invités
A signaler aujourd'hui deux évênements importants :
C'est le jour du printemps dans notre hémisphère, et nous avons atteint, l'époux et moi, nos "noces de cachemire". (Je vous laisse chercher le nombre d'années!!!)
Dans une ville du Brésil, un facétieux a trouvé une plaque,
sans doute très vieille, apposée sur le mur de la « prefeitura »
(mairie), dont je vous livre la traduction :