Ces derniers matins, on notait une certaine fraîcheur : le thermomètre ne marquait QUE 14° !!!
Aussi Maya hésitait un moment avant de se dérouler !!!
Chroniques de la vie quotidienne à Goiânia (Centre du Brésil)par une Française.
Ces derniers matins, on notait une certaine fraîcheur : le thermomètre ne marquait QUE 14° !!!
Aussi Maya hésitait un moment avant de se dérouler !!!
Bien que la visite qu'Yvan et moi avions faite au Musée Picasso de Malaga remonte à plus de 20 ans, je continue à recevoir fidèlement ses invitations.
Voici la dernière en date :
Me voici de retour après une longue pause (santé défaillante. Le pire semble passé....).
Ouverture de notre galerie ART CLUB à Antibes, il y a 54 ans.
Notre premier exposant fut un peintre finlandais, Pauli VUORISALO (1944/2017) que nous avons logé ainsi que sa traductrice ( et souffre-douleur!). Les échanges ne furent pas faciles, l'artiste ne parlant que le finlandais : toutes ses plaintes et états d'âme étaient traduits en suédois, et souvent en français pour moi ! Le pauvre avait l'impression d'essuyer les plâtres (pour être honnête ce qui fut un peu vrai, quelques petits travaux restant à terminer !)
Il est l'un de mes deux "sans toit" qui viennent chercher pitance matin et soir devant la porte du jardin d'entrée. La précarité n'empêche pas la courtoisie et la politesse : jamais Tigrou ne se dirige vers sa ration de croquettes avant que je le caresse et ne lui dise "va manger" !
Mon rosier est bien modeste, mais il représente beaucoup pour moi : la gentillesse brésilienne. Un matin, mon aide ménagère est arrivée avec une frêle bouture : sa voisine, à laquelle elle avait raconté que la Française chez lequelle elle travaillait aimait bien les fleurs, l'avait chargée de me la remettre.
Celia et moi surveillons attentivement la plantation !
San-Antonio écrivant sur sa mère à laquelle il a offert un chat :
« Un angora blanc avec de grands yeux comme Mireille Mathieu : ça lui fera une compagnie pour la nuit à ma Félicie. Un greffier sur son édredon, ronronneur, qui étire ses pattounes en se réveillant. Les chats, on s’imagine pas la compagnie que ça représente ni la personnalité qu’ils possèdent sous leur air indifférent. Ils ont l’air de penser à autre chose, de t’emmerder, mais ils savent toute ta vie, les malins »
Frédéric Dard (aias San-Antonio) avec son chat)
Sans oublier Maya, bien sûr !!!