
Nous sommes devenus des amoureux pour la vie de cette musique…
Comme Carlos aussi, nous avons atterri - mais à plusieurs reprises, contrairement à lui qui ne l'a fait qu'une fois en prenant le chemin de l’exil - sur l’aéroport international de l’Ile de Sal, escale pour les longs courriers sur l’Afrique du Sud et l’Amérique Latine. Venant de Bissau, il nous fallait parfois attendre un jour un deux le vol pour Buenos-Aires. Attente pas vraiment contraignante car à quelques km de l’aéroport, des hôtels tout à fait agréables situés au bord de la mer, accueillent les voyageurs en transit.
(1)La morna, dont l’origine est incertaine, s’est répandue sur l’île de Boa Vista dans la seconde partie du 19èm siècle. Elle n’est qu’une des expressions de la musique capverdienne. Il y a également le funana, spécifique à l’île de Santiago, la tabanka, le batuque, la cola sanjon, la coladeira, traduction : "collé-serré" , tout un programme de séduction!!), la funacola, mélange de funana et de coladeira, etc…
(2)La diaspora capverdienne hors du pays est supérieure (700.000) au nombre de ses habitants (500.000)
(à suivre)
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