Originaire de la Nouvelle Guinée, il a sans doute été
importé au Brésil par des marins portugais.
Mais il a deux défauts impardonnables : comme tout
arbre tropical, ses puissantes racines endommagent trottoirs et chaussées, et
plus grave, ses feuilles tombent sur les précieuses bagnoles garées sous son
ombre ! Deux raisons qui me font craindre pour sa survie dans ma rue....
Au Brésil, il a différents noms mais le plus usité est sete-copas. En français nous l’appelons
badamier.
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