mardi 24 novembre 2009





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Gloria

Gloria adolescente
Je viens de terminer les mémoires de Gloria Swanson (1897/1983)
L’actrice attendit d’être octogénaire pour faire publier ce livre.
Cette petite femme brune aux grands yeux bleus fut, dans la seconde décennie du 20ème siècle, dès l’âge de 20 ans, LA star du cinéma muet, le premier monstre sacré du 7ème art. ½ siècle avant les premières vedettes du showbizz, elle déchaînait les foules à la moindre de ses apparitions, à New-York, à Londres, à Paris. Les suites des hôtels de luxe où elle descendait (le Crillon à Paris, par exemple) se transformaient en annexes des grands fleuristes et confiseurs du coin ! Elle fut la seconde actrice à engranger 1 million de dollars en une année (la première fut Mary Pickford)… et la première à le dépenser…A noter qu’elle contribua personnellement à renflouer un descendant désargenté de la vieille noblesse normande en la personne du Marquis Henri Le Bailly de La Falaise de la Coudray, puisqu’elle en fit son 3ème époux (elle en eut 6), qu’elle trompa d’ailleurs allégrement avec Joseph Kennedy (oui, oui, le papa de John, Robert et les autres !). Mais c’était pour la bonne cause : ils étaient associés dans la production de films…


en 1918, dans "Don't change your husband" de Cecil B. DeMille


Je trouve triste que le jury ne lui ait pas attribué l’Oscar d’interprétation pour le rôle de star vieillissante qu’elle eut le courage de jouer en 1950 dans « Boulevard du Crépuscule » de Billy Wilder : ce fut Judy Garland qui le rafla.

samedi 21 novembre 2009

Pour ces feuilles, la nature a été indécise : vertes ou blanches ?

jeudi 19 novembre 2009

Peixinho


Nous allons bientôt connaître tous les hauts lieux des instances politiques de la ville : après le Palacio das Esmeraldas, nous voilà partis hier soir, mercredi, à l’Assemblée Législative !


Cette exposition ne nous a pas vraiment emballés et nous nous sommes retrouvés rapidement dans un restaurant, gentiment appelé
« Peixinho » (petit poisson). Dommage que ce n’était pas le bon jour. Lundi et mardi, il y a «rodízio» : pour un prix fixe, sont servis à volonté toutes sortes de poissons. Nous nous sommes contentés de la « paella valenciana » qui était tout à fait acceptable..

mercredi 18 novembre 2009

Palácio das Esmeraldas (1)

Nous étions conviés hier, avec des centaines de citoyens, à une cérémonie de remise de médailles et de diplômes à des personnalités oeuvrant dans la promotion des arts et des activités culturelles de l’Etat. Le lieu de réception était le Palácio das Esmeraldas (Palais des Emeraudes), siège du Gouvernement de l’Etat de Goiás et résidence des gouverneurs.

Les Brésiliens, je crois l’avoir déjà dit, sont très fantaisistes avec les horaires. Mais hier soir, surprise : à notre arrivée, dix minutes après l’heure prévue, le grand salon de réception était déjà bondé, toutes les tables rondes occupées ou réservées et la bière et le coca cola coulaient à flot ! Nous avons trouvé refuge sur des fauteuils disposés à l’entrée, endroit stratégique qui nous a permis, d’abord de saluer quelques personnes de connaissance, et ensuite de nous éclipser au bout d’une heure (la cérémonie n’avait même pas encore commencé !)
J’avais pris la précaution de prendre mon appareil photo…mais j’avais oublié les piles sur la table du salon. Donc, je dois faire appel à la main d’œuvre extérieure pour vous montrer les lieux !

(1) Nom dû à la couleur dont il est traditionnellement peint. Rien à voir avec la précieuse gemme..

dimanche 15 novembre 2009

La cheville de Roger, le genou de Monique!

Je viens de relire « Mémoires du diable », de Roger Vadim. Dommage qu’il ne soit admiré (ou jalousé !) que par ses mariages et conquêtes, car ce fils d’aristocrate slave, né Plemiannikov, ne manquait ni de talent ni de fantaisie.
Dans son ouvrage, il cite le nom d’un chirurgien lyonnais, le Pr. Judet, qui l’a soigné efficacement jadis quand il s’était brisé une cheville. L’évocation de ce nom m’a reportée à une période bien lointaine…

Au cours d’un séjour d’une semaine à la station de ski de Méribel, en compagnie de Serge, l’entraîneur de notre équipe de volley-ball et de sa femme Jeannette, co-équipière et ma collègue de travail à la banque, une bosse mal négociée s’est terminée par un vol plané magistral : la fixation du ski gauche n’a pas lâché mais mon genou, oui.
Malgré 2 ou 3 jours de souffrance, sur le conseil avisé de Serge, j’ai attendu mon retour sur Paris pour avoir un diagnostic d’une autorité médicale compétente. Il m’a emmené à l’Institut National des Sports (1) (2), à Vincennes, consulter le médecin des sportifs. Le verdict fut sans appel : l es ligaments étaient arrachés et si je ne voulais pas rester handicapée à vie, il me fallait subir une opération. Quant au volley, ma passion… on verrait… Peut-être qu’un jour… Or, à cette époque, l’opération du ménisque n’en était qu’à ses balbutiements et seuls deux professeurs fameux la pratiquaient : le Pr. Judet (le sauveur de Vadim) à Lyon, et le Pr. Bénassy à Paris. Etant parisienne (ou plus exactement banlieusarde !), c’est donc ce dernier qui s’y est collé…

Après deux semaines d’immobilisation totale, quand je suis rentrée chez mes parents, ma jambe gauche, barrée au genou par une cicatrice d’une dizaine de cm, avait triste mine . Voyant ma détermination à remarcher et, surtout, à refaire du sport, le médecin de l’INS, confiant, m’a laissé l’initiative de ma rééducation en me donnant les conseils nécessaires et le temps que je devais y consacrer journellement : 5 minutes tous les ¼ d’heure, et ce de 8 à 12 H et 13 à 18 H. Une vraie journée de boulot-rééducation ! Encouragée par les progrès que je constatais chaque jour et par les visites fréquentes de Serge et des amis, je marchais normalement au bout de 4 semaines et, deux mois après l’opération, je reprenais les entraînements de volley-ball

Et, croyez-moi, le genou tient toujours !!.

(1) Devenu depuis 1975 INSEP (Institut National des Sports et de l’Education Physique)
(2) Lors d’une de mes visites, je vis un petit homme maigre courant, solitaire, sur la piste du stade : c’était Alain Mimoun, quadruple médaillé olympique, qui, plusieurs années après ses victoires, continuaient à s’entraîner… En 2002, à plus de 80 ans, il confiait à un journaliste qu’il continuait à parcourir 15 km par jour. Mais, comme il fallait quand même être raisonnable, il courait un jour et marchait le lendemain !!

samedi 14 novembre 2009

Allo !

En consultant la presse ce matin dans la salle d'attente du Dr. Carlos (mon jeune et fringant dentiste), j'ai appris que Vivendi vient de prendre le contrôle de G.V.T (Global Village Telecom). D'après le journaliste brésilien, la "manoeuvre a été facilitée par le fait que la majorité des actions étaient possédées par des sociétés étrangères..."

Et après ? devez-vous penser.

Et bien le résultat de cette O.P.A. est que ma ligne téléphonique est devenue française! Je ne lui en demandais pas autant...