Une amie française m’a envoyé ce livre, reçu il y a
quelques semaines.
Cérés, brésilienne, est née Cérès Borba Farinha, à Bagé, dans l’Etat du Rio
Grande do sul (1). Elle s’installe à Paris au début des années 50. Commissaire
d’expositions – notamment entre le Brésil et la France – critique d’art, elle
devient galeriste en ouvrant à Paris, en 1972, rue Quincampoix, une galerie
restée fameuse, où elle exposa durant 25 ans des peintres marginaux, des naïfs brésiliens et européens, des peintres de l’art brut, autodidactes,
singuliers ou encore des artistes historiques issus du mouvement CoBrA (2) ou
de la Nouvelle figuration.
Lors d’un passage à Paris, dans les années 70, nous sommes allés rue Quincampoix. Elle n’était pas présente et nous avons laissé
l’adresse de la galerie que nous avions à cette époque à Antibes. S’en est
suivi pendant des années des échanges d’invitations et de courrier.
Et le temps passa....
(à suivre)
(1)L’Etat le plus méridional du Brésil aux frontières de
l’Argentine et de l’Uruguay.
(2) CoBra : COpenhague, BRuxelles,
Amsterdam. Mouvement
constitué le 8 novembre 1948 dans le café Notre-Dame à Paris, il réunit des
peintres, des sculpteurs et des poètes représentant trois pays : les Pays-Bas,
le Danemark et la Belgique