jeudi 26 août 2010

Cousins (1)

Dimanche 10 heures
Sympathique appel téléphonique ce matin de mon cousin germain parisien. Lui et sa sœur, née quelques jours après moi, furent mes compagnons de jeunesse durant nos vacances chez notre grand-mère. Enfin, pour être plus exact, il fut souvent notre souffre-douleur préféré, ayant eu le malheur de naître quelques années après nous ! Il faut comprendre : nous étions les « grandes » (censées être raisonnables !) et lui le « petit chouchou » (estimions-nous) de la grand-mère ! Quoiqu’il en soit, mon cousin n’est pas rancunier et m’a pardonné, je crois, la brillante idée , que j'ai eue, un jour où nous étions en pleine Conquête de l’Ouest, de l’attacher à un poteau en tant que prisonnier des Indiennes du coin ! L’aïeule en personne est venue le délivrer en maudissant les squaws qui allèrent se planquer derrière les groseilliers au fond du jardin pour éviter le courroux du Petit Manitou (je ne peux parler de Grand Manitou, la grand-mère était tout petite !)

Le malheureux prisonnier et son sauveur, notre petite grand mère!


En prenant des nouvelles de la famille, cousin m’apprit, notamment, que sa belle-fille travaille, depuis deux ans, chez Valentino.
Transfuge de Chanel, où elle fit ses classes, ma jolie cousine, après une incursion chez Armani, dirige maintenant les deux maisons parisiennes du couturier italien.
(à suivre)

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