lundi 13 novembre 2017

11 novembre

Leopold et Jeanne PORTES (années 30)

Commémoration du 11 novembre la semaine dernière  sous l’Arc de Triomphe à Paris. (1)
Les témoins de la Première Guerre Mondiale ont maintenant tous disparu. Restent les souvenirs recueillis dans les familles.
L’occasion m’est donnée de ma rappeler  ce que m’avait raconté Yvan sur son grand-père maternel. Les rencontres entre l’aïeul et son petit fils ne furent pas nombreuses, l’un vivant en France l’autre en Argentine.

Néanmoins, quand Yvan revint d’Argentine en 1954, il alla passer plusieurs jours à Riscle où  habitaient ses grands parents.

Né dans le Gers en 1885,  Leopold PORTES   fut naturellement, appelé en 1914.  Après quatre dures années il rentra dans son foyer épuisé et affaibli mais vécut assez âgé. Ce qui lui permit d’assurer à Yvan «  que le vin blanc des Côtes de Gascogne lui avait sauvé la vie » !  Et d’ajouter, en se référant  à la guerre,   avec son accent gascon rocailleux « que tout ça, c’était la faute de tous ces consss de générrraux »...

(1)    Je ne vois pas pour quelle raison a été choisi ce lieu pour enterrer le soldat inconnu. Quel   «triomphe » ces millions de morts ?

3 commentaires:

RENEE CHANTAL DUGUE a dit…

Mon grand père maternel lui aussi a fait la guerre de 14/18. Bises

ISARO VOYAGES a dit…

Le vin blanc, j'aime aussi. Je vais donc vivre assez âgé. Hahaha

ISARO VOYAGES a dit…

Le vin blanc, j'aime aussi. Je vais donc vivre assez âgé. Hahaha